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Romance · Historical Romance

La saga Yorkiste · Book 1

Couronnée Par L’amour

Traduit par Adriana L. Boccaloni

Angleterre, 1471. Denys Woodville ne sait pas qui elle est.

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Angleterre, 1471.
Denys Woodville ne sait pas qui elle est. Recueillie bébé par Elizabeth Woodville, désormais reine et épouse du roi Édouard IV, Denys grandit à la cour sans connaître ses véritables origines. Malgré ses recherches répétées, ses tentatives pour découvrir la vérité sont toujours interrompues, souvent de manière tragique. Entourée de secrets, elle se heurte à une reine déterminée à garder le silence.

Alors que le royaume se relève des guerres sanglantes entre York et Lancastre, Denys se retrouve mariée contre son gré à Valentine Starbury, un noble aussi ambitieux qu’énigmatique. Ce mariage imposé par Elizabeth marque pour Denys un point de rupture… jusqu’à ce qu’un attachement inattendu naisse entre elle et Valentine. Ensemble, ils affrontent les mystères du passé, portés par un amour naissant.

Dans ce roman historique indépendant, Denys poursuit inlassablement la quête de son identité, à travers intrigues de cour, trahisons et bouleversements politiques. Ce n’est qu’après la chute de Richard III que la vérité éclate enfin—un dénouement qui ébranle ses certitudes et change sa vie à jamais.

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Palais de Westminster, Londres, Avril, 1471.
Denys Woodville releva ses jupes et sauta sur la porte du palais. La foule ovationna alors que le Roi Edward conduit son armée Yorkiste vers la cour extérieure, fraîche d’autre défaite des Lancastriens. La scène évoquait des sentiments contradictoires alors que le désespoir l’importait sur sa joie. Comment elle désirait donner la bienvenue à la maison à quelqu’un de ses propres soldats.
Monté sur son poulain blanc, le roi saluait aux sujets qui lui adoraient comme si aujourd’hui était tout autre. Trompettes et clairons jouaient un air heureux. Les gentilshommes mirent pied à terre et enlèvent les casques tandis que les familles et les dames que leur aimaient allaient vers eux. Richard, le frère du roi, sauta de sa monture aux bras ouverts de sa petite amie Anne. Le roi conduit le courant des écuyers et palefreniers à l’intérieur du palais pour saluer sa enceinte Reine Elizabeth. Au milieu de tous ces étreinte et bises, Denys est descendue de sa place et restait là seule.
Seulement un gentilhomme resta monté sur son cheval. Il ne se jeta pas aux bras d’une jeune fille aimante. Au lieu, il arreta son cheval gris directement face à Denys.
«Bonjour, madame!» Son ton, clair et avec confiance, résonna de sa visière de rubans.
Les yeux d’elle collés sur la figure fiére, sa allure royale un portrait de la galanterie. Les rayons de soleil bloquaient tout à l’exception du contour de son casque pointu. Avec un mouvement élégant, il déplaça vers l’arrière sa visière. Le regard d’elle resta sur son visage, sombre avec une barbe de trois jours, une coupure dans son menton son seul défaut physique. Les rayons de soleil rayonnaient dans ses yeux bleu ciel.
«Heureuse de vous revoir, mon monsieur,» elle lui saluait. «Nous sommes tous très fiers de vous.»
Il retira une rose blanche d’une plante grimpante derrière lui, se baissa et le lui donna. Le contraste saissisant entre la rose délicate et l’armure en plaques dures envoya un frémissement à travers d’elle. Elle désirait prendre ses doigts sous ces gantelets. «Pourquoi, merci, mon monsieur.»
Il la regarda avec un désir si intense, elle savait qu’il partageait sa solitude, sa sensation d’être déplacée.
Il avait aussi besoin de quelqu’un de spécial pour le faire rentrer à la maison; elle le savait dans son cœur.
Les fêtards se réunissaient, en les séparant, bien que leurs yeux soient toujours collés. La pression du peuple et les chevaux l’avaient repoussé, seulement son casque et son gantelet étaient encore visibles alors qu’il agitait sa main. Elle agitait aussi sa main vers lui, mais certainement il ne pouvait plus la voir.
«Au revoir, Monsieur…»
Monsieur… qui? Alors qu’il disparait, elle caressait les pétales de la rose et son imagination s’envola.
Elle n’avait jamais eu un petit ami ou une relation amoureuse. Elle aimait son ami de l’enfance Richard, c’était une histoire d’enfance. Ce soldat lui faisait sentir comme une femme pour la première fois dans sa vie.
Elle ouvrit son passage à travers du terrain surpeuplé du palais. I n’y avait pas aucun signe de lui. «Je le trouverai,» elle jura à voix haute.
***
Valentine Starbury guida sa monture autour du périmètre de la cour extérieure, les fleurs et les mouchoirs piétinés les seuls vestiges de la joyeuse parade. Il regarda sur son épaule mais il ne pu pas la trouver, la seule jeune fille sans coiffure de beffroi. Seulement une élégante bague en perles décorait ses cheveux argentés. Elle était seule quand il entra, sans donner la bienvenue ni prendre dans ses bras aucun soldat spécial, elle semblait si abattue. Mais ils brillèrent comme des bijoux quand il se rapprocha, son propre cœur brisé reflété dans ces yeux. C’était la jeune fille qu’il avait entrevu pendant toutes ces nuits solitaires en France –la jeune fille qu’il savait toujours qu’il trouverait.
Et dans un moment, il l’avait perdu.
Jurant, il secoua la tête désespéré –tu l’as perdu, idiot, tu ne peux pas même faire ça bien.
Il ne pouvait pas supporter une autre perte.

Diana Rubino

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